Le 12
nous arrivons à Siem Reap au Cambodge. Après avoir fait le visa et passé la
douane avec des douaniers forts antipathiques, nous sommes accueilli par un
chauffeur de tuk tuk que notre hôtel nous avait envoyé. Heureusement lui est
plus que souriant et il parle très bien l’anglais. Malheureusement je n’arrive
pas à me souvenir de son prénom, nous l’appellerons donc Mister TukTuk. Il nous
amène à travers la ville qui semble être une petite ville très sympathique.
L’après-midi on reste à la piscine pendant que Daniel fera la sieste. Le soir on mange dans un restaurant où se produit un groupe de musique, franchement on apprécie et si nous n’avions pas les enfants on serait volontiers resté à siroter des bières… Surtout que la bière d’ici est plutôt bonne.
Le 13, on part à 9h00 du matin pour commencer le petit circuit
avec Mister Tuktuk. Nous avons décidé de ne pas nous lever pour voir le lever
du soleil et heureusement car c’était nuageux ! Nous arrivons donc au
fameux, célèbre et tant attendu Angkor Wat. Après avoir lu un livre de Pierre
Loti sur ce temple, je me réjouissais comme une folle. Malheureusement ou
heureusement, il ne fait pas beau, c’est couvert, ce qui veut dire que les
photos ne sont pas bonnes, mais en même temps la promenade bien plus agréable
pour nous car il fait déjà assez chaud sans soleil.
Le site et les autres
temples alentours reçoivent la visite de 3 millions de visiteurs chaque année,
ça fait beaucoup, mais on doit avoir eu de la chance car certes il y avait du
monde, mais rien d’oppressant. La construction d’Angkor Wat a commencé au XII
siècle et aura duré 37 ans. Il faudra 300'000 ouvriers et 6'000 éléphants. Ce
temple est entièrement dédia à Vishnou, dieu de l’hindouisme. Les galeries extérieures
qui font 200 mètres de long sont entièrement gravées sur 2 mètres de haut, le
tout est très bien conservé et c’est très impressionnant à voir.
Pour accéder
au sanctuaire, nous avons du monter des marches très raides, les enfants n’y
étaient pas autorisés, ils nous ont attendu en bas. De là-haut on a une vue
magnifique sur les tours d’en face et la grande allée.
Nous nous arrêtons ensuite
à Prasat Kravan, un petit temple lui aussi dédié à Vishnou. Sur le cadre des
portes sont gravés des textes dont certaines parties sont effacées avec le temps.
Puis nous allons jeter un œil au Sras Srang qui fut creusé en 953 par un roi.
Ce lac était une piscine de 800 mètres sur 400.
Puis en face, nous nous
dirigeons vers le Banteay Kdei, un temple bouddhiste qui fut dégagé en 1920. A
l’entrée on passe sous un porche surmonté de 4 visages, c’est très beau. Ce
temple s’étire sur plusieurs centaines de mètres et chaque fois que tu passes
une porte, il y a autre chose à voir. Vraiment très beau, on aime beaucoup.
Mister Tuktuk qui nous attend dans son hamac quand on dine. Les enfants nous attendent aussi pendant qu'on paie le repas.
Après
le diner, on se dirige vers Ta Phrom, temple construit vers 1186, il fut
autrefois l’un des plus grand temple d’Angkor et est aussi connu car c’est dans
celui-ci qu’à été tourné Tomb Raider avec Angelina Jolie. Ce n’est pas pour ça
que nous l’avons apprécié, mais plutôt car ce temple a été oublié et est donc
resté livré à la jungle pendant longtemps. Maintenant le temple a été nettoyé
et est en phase de restauration, mais ils ont laissé les grands arbres et
franchement c’est beau. En plus nous ne sommes pas passé par le parcours fléché
et nous nous sommes retrouvés seul beaucoup de fois… vraiment incroyable, ce
temple nous a beaucoup touché.
Comme la fin de la journée arrive, Mister Tuktuk
nous emmène au Phnom Bakhèng, temple montagne très fréquenté au coucher du
soleil, mais à part l’ascension de 10 minutes pour l’atteindre, nous n’avons
pas été touché par ce temple, en plus la vue n’y est pas exceptionnelle… avec
nuages, il n’y a pas de coucher du soleil, nous ne ferons donc pas long avec qu’une
envie se jeter dans la piscine de l’hôtel.
Les éléphants qui permettent de monter de manière moins fatigante au Phnom Bakhèng.
Le soir on va manger dans une rue du
centre ville, la Pub Street… qui fait tout sauf cambodgien. L’ambiance est
sympa, mais c’est touristeland… on préfère nos petites gargotes locales, mais
pour un soir c’est sympa.
Le 14 nous reprenons le tuk tuk avec Sokier (je ne suis pas
certaine de l’orthographe…) alias Mister Tuktuk et nous dirigeons vers Angkor
Tom. Angkor Tom est située à 1.5 km du temple d’Angkor Wat est était la ville
fortifiée par excellence. Pour y entrer, on passe par la porte sud sous une
arche surmontée de ce mystérieux personnage à 4 visages. De chaque côté du pont
qui franchi les douves, des statues portent un naga sacré (sorte de serpent à 7
têtes).
On pénètre enfin dans la cité
royale de forme carrée qui est protégée par des murailles de 8 mètres de haut
sur 12 km de long. Maintenant subsistent que les temples car les habitations
étaient faites de bois et de paille uniquement. Nous arrivons au Bayon qui fut
construit entre le XII et le XIII siècle. Ce temple est le mystère incarné, d’où
son nom de montagne magique. Imaginez une forêt de tête gigantesques regardant
dans toutes les directions… 37 tours (à la base 54) toutes avec 4 visages au sourire énigmatique.
On se perd dans ce temple incroyable mais on est vite rattrapé par la réalité
car si hier nous avons pu éviter les cars de Chinois, ce n’est pas le cas aujourd’hui…
nous sommes devenu très tolérant pour beaucoup de chose, mais là… on a eu du
mal. On se fait pousser pour monter sur des escaliers très abruptes, certaines
d’entre eux se vautrent littéralement sur des gravures pour prendre des selfies
sans penser une minute que ce qu’ils touchent a presque 1'000 ans et peut être
fragile… d’autres grimpent sur des éboulis et sont étonnés de se faire remettre
à l’ordre par les gardiens… mais bon, nous restons zen et attendons que ça
passe… on préfère redescendre au bas du temple pour être à nouveau un peu
seuls.
Nous nous dirigeons ensuite vers le Baphuon qui malheureusement est interdit
au moins de 12 ans à cause de sa forte déclivité. Nous nous contenterons de le
contourner, mais c’est très beau quand même.
Ensuite nous étions sensé nous
diriger vers le palais royal dont il ne reste plus rien, mais ayant oublié le
routard à l’hôtel nous n’avions pas le plan et nous sommes passé à côté. Pas
grave, car on s’est retrouvé dans la forêt et nous sommes arrivé au Phreah
Palilai qui est un temple très joli mais dont je ne pourrais pas vous en dire
plus car il n’apparait pas dans le fameux guide. La forêt était très calme et nous étions seul.
Puis nous nous dirigeons vers
la terrasse des éléphants qui borde la palais royal.
Ensuite Preah Khan, qui
plus qu’un temple était aussi une ville antique de 50 hectares, entourée de
douves. Ce temple est magique même s’il est bien détruit. On aime s’y balader
et prendre du temps.
Nous allons ensuite voir le Neak Pean qui se trouve au
milieu d’un réservoir, on doit y accéder par un petit pont.
Ensuite c’est Ta
Som qui n’a rien d’exceptionnel sauf qu’ à l’une de ses entrée, un banian géant
a englouti l’arche. D'ailleur la photo de couverture du guide du routard le montre en photo.
Enfin on fait une pause syndicale… les enfants sont
vraiment sympas car ça commence à faire beaucoup de temples et de vieilles
pierres. L’après-midi sera plus courte et c’est tant mieux… on va voir le Mébon
oriental qui est fait de briques rouges, ça nous change. Des grandes statues d’éléphants
sont présentes au 4 coins du temple.
Puis enfin nous allons au Pre Rup, Léonie
est fatiguée et nous abandonne lâchement pour rester dans le tuk-tuk… Ce temple
est assez haut et l’ascension intense… de là-haut la vue est belle et y’a un
petit air frais vivifiant.
Quant on redescend Léonie dort dans la hamac… Puis
retour à l’hôtel après une journée bien chargée.
Le 15, Mister Tuktuk vient nous chercher assez tôt avec sa
voiture. Aujourd’hui nous allons plus loin, donc pas de Tuk Tuk. Nous arrivons
au Banteay Samré qui est un temple assez bien conservé. Comme nous sommes sur
place très tôt, nous sommes seuls… incroyable on a le temple pour nous… par
contre il pleut ce qui est très rare en cette période. Ce n’est pas plus
dérangeant que ça car il fait chaud.
Puis départ pour le Banteay Srei qui est à
25 km au nord d’Angkor. Ce temple dont la conservation a été réalisée avec la
Suisse est fait du grès rose, ce qui fait que sa couleur est différente des
autres. Il est aussi appelé la citadelle des Femmes car les gravures qui le
couvrent sont tellement fines qu’elles ne peuvent avoir été faite que par des
femmes (c’est ce qui se dit, je n’invente rien). Et effectivement, c’est
magnifique… on a passé beaucoup de temps dans ce temple, même si il y avait
énormément de monde.
Puis nous prenons la route nationale et roulons 60 km pour
aller au Beng Mealea. Ce temple date du XII siècle, il y avait aussi une ville
ici, un peu comme à Angkor. Apparemment on ne sait pas grand-chose sur ce site.
Ce que nous savons nous c’est que nous avons adoré… Le site n’a pas été restauré,
peu être consolidé à certain endroit mais c’est tout. On commence alors un circuit
balisé par des petites passerelles en bois dans ce qu’il reste du temple. La
mousse est sur les pierres, le combat entre le minéral et le végétal se ressent
partout. On y est à midi, donc beaucoup de personnes mangent… bien pour nous,
on est peut de touristes. Plus d’une heure d’enchantement total en se prenant
pour Indiana Jones.
Un naga à 5 têtes plutôt bien conservé...
Puis après avoir mangé, on
se redirige vers Siem Reap où Mister Tuktuk nous propose encore d’aller
voir deux temples (les derniers les enfants, c’est promis). Le premier s’appelle
Preah Kô, qui ne nous a pas plus impressionné que ça… ni les enfants qui ont
préférés nous attendre plus loin
et le dernier Bakong, qui est un temple montagne
assez impressionnant. Nous avons quitté les lieux plus précipitamment que prévu
car la pluie s’en est mêlée.
Le 16, au matin c’est devoirs et l’après-midi on
va visiter le musée national d’Angkor. Ce musée est vraiment bien fait, mais
pas du tout adapté aux enfants… Jules et Léonie se sont très bien tenus, mais
on sentait comme un ras-le-bol de leur part et on les comprend. Nous n’avons
pas pu prendre de photos (interdiction)… bref, pas une visite mémorable…
Puis nous allons au vieux marché, qui consiste
en une énorme halle où tu trouves tout ce que tu veux. Bien entendu tout pour
le touriste, mais aussi un partie denrées alimentaires toujours dépaysante à visiter.
Jules et Léonie trouveront leur petit souvenir du pays.
Jules perplexe...
Une petite tête de cochon ?
Nous rejoignons Mister
Tuktuk et lui demandons de nous emmener à L’Annexe. C’est un restaurant Français,
presque gastro, dont nous avions vu la carte des glaces… Nous invitons Mister
Tuktuk à manger une glace avec nous, il a accepté mais était très gêné… je
crois pas qu’il avait l’habitude de ça. Mais ça nous a fait plaisir, il est
tellement gentil et avenant. C’était la première fois qu’il mangeait une glace
comme ça (pas de glace en bâton). Puis après petite bière à l'hôtel...
Notre visite de d’Angkor et de ses environs
se terminant, je tiens à préciser que toutes les infos données sont tirée du
Guide du Routard, pas que je me fasse accuser de plagiat, merci à eux pour
leurs explications !
Le 17 on part de Siem Reap pour prendre l’avion pour
Sihanoukville. Sihanoukville est la seule station balnéaire du Cambodge. On a
trouvé un petit hôtel à 17 $ la nuit pour les 4. On est pas à Sihanouk même
mais à 6km environ, en face d’une magnifique plage. Ça nous suffit… on fait que
deux nuits ici. Donc pour nous ces deux prochains jours vont se résumer à
farniente, resto et mer… Le premier après-midi se déroule plutôt bien, je fais
une sieste instantanée pendant que les enfants jouent dans le sable… fait assez
surprenant, les Cambodgiennes se baignent habillées… le pays est encore plutôt pudique
dès que l’on sort des grandes agglomérations.
Le 18, comme je l’ai expliqué, c’est
mer… on fait les devoirs assez longtemps le matin et on va sur la plage où il y
a des petits restaurants partout. On s’arrête sur un resto italien ou nous nous
partageons deux excellentes pizzas. Il faut dire qu’ici la nourriture est
vraiment bonne, autant la cambodgienne que l’européenne.
Puis après un bain
dans la mer. Les enfants et Daniel vont dans un immense château gonflable sur l’eau.
L’idée est franchement sympa. Moi je me prélasse sur une chaise longue en
sirotant un excellent jus d’ananas. A ce moment précis… je me suis dis que la
vie était franchement belle… enfin qu’on se la faisait belle.
Le soir en rentrant, nous avons droit à un magnifique coucher de soleil.
Le 19,
on se paie un taxi qui nous mène jusqu’à Kep. Selon le guide du routard, Kep
est une ancienne station balnéaire, crée par les français sous le nom de Kep-sur-Mer.
Dans les années 1960 c’était le St-Trop du Cambodge, avant de s’évanouir dans
les tourments de l’histoire. Maintenant c’est un tout petit village très étiré,
avec une seule et unique plage. On voit encore des vestiges de son passé
glorieux, mais toutes les belles maisons françaises ont été brulées par les
Khmers rouges, qui ont par ailleurs quittés la région qu’en 1998. Bref, nous
arrivons à notre auberge et le patron parle Français, c’est bien agréable… mais
le plus rigolo c’est que presque tous les clients aussi… Bref, l’après-midi
sera consacré à la farniente à la plage… et le soir nous allons manger la
spécialité du coin, du crabe au poivre de Kampot… Pour le poivre je ne vais pas
m’étaler car j’aurais les explications demain où nous irons visiter une
plantation. Quant aux crabes… c’est déjà difficile d’en manger un gros, mais
alors plusieurs petits… Bref, on a mangé pendant plus d’une heure, mais rarement
on a aussi bien mangé…
Le 20,
on loue des scooters et on suit un parcours que le gérant nous a conseillé. On
va déjà au marché aux crabes, qui est réputé ici… on s’attendait à mieux car
effectivement il y a des stands de fruits de mer partout, mais pas de crabes…
en fait ceux-ci sont dans l’eau, dans des paniers. Quand vous voulez en
acheter, ils sont tout frais…
Bref, on ne s’attarde pas et on se dirige vers le
parc national. A Kep, les routes sont neuves et autant large qu’une autoroute
suisse, mais dès que tu sors des artères principales, c’est de la terre avec
pleins de cailloux… Dans le parc, c’est un sentier… donc on se retrouve à faire
du 4x4 avec nos scooters… bien entendu ça va 5 minutes et je commence à pester…
je ne suis déjà pas à l’aise sur ces trucs, mais en plus faut faire du 4x4…
Bref, de mauvaise humeur, on arrive à un point de vue, enfin il faut encore
marcher 600 mètres. On décide d’y aller, simplement nous n’avions pas prévu le
coup et nous étions en tong (il faut dire que nous ne mettons plus de
chaussures fermées depuis un bon moment, exception à Angkor). Donc imaginez-vous
à 30 degrés, dans la jungle, sur un chemin de terre étroit… on a du enjamber des troncs… Bref, déjà de
mauvaise, j’ai décidé que je n’irais pas plus loin… je rentre seule… me
retenant à des branches avec des épines, croisant des insectes plus que
bizarres, glissant sur la terre mouillée… tout est contre moi… arrivé au scooter, je me
pose à l’ombre et Daniel et les enfants arrivent 4 minutes après, le fameux
point de vue était à 25 mètres de l’endroit où j’ai rebroussé chemin…
Ensuite nous
allons voir un temple, la route d’accès est goudronnée, c’est déjà mieux.
Nous
nous dirigeons ensuite vers une plantation de poivre. Le poivre de Kampot
(ville à coté de Kep) est connu mondialement pour être l’un des meilleurs au
monde. Le plantation que nous visitons est bio et on nous accueille avec une
explication sur les différents poivres pendant près de 20 minutes, suivi d’une visite
de la plantation. Ça fait plus de 100 ans que le poivre est cultivé ici, mais
lors du temps de Pol Pot, comme le poivre était considéré pour les riches et intellectuels,
toutes les plantations ont été détruites. Trois types de poivres sont produits,
le noir, le rouge et le blanc. Tous proviennent du même plant, mais les grains
rouges sont ceux arrivés à maturation, les grains noirs sont justes pas assez mûrs
et les grains blancs sont des grains de poivre rouge débarrassés de leur
coquille. Le poivre blanc est obtenu en faisant tremper le grain pendant 1 à 2
jours dans de l’eau pour le débarrasser de sa « peau » rouge. Par le
passé, ce processus se faisait de manière plus naturelle, les oiseaux
mangeaient les grains rouges du poivre et en digérait que la peau, le grain
blanc était donc ramassé dans la fiente des oiseaux…
Le poivre est séché entre 10 à 14 jours.
Une fleur de fruit de la passion.
Les dames trient les grains... un par un.
Le fruit du jack, qui ressemble au Durian.
Puis nous nous dirigeons
vers les marais salants. Là on est vraiment en plein Cambodge… très peu de
touristes, les enfants nous font signe quand on passe (il faut dire qu’on a particulièrement
l’air con..), sur la route le plus dangereux c’est pas les voitures car y’en a
presque pas, mais c’est les poules, les chiens, les enfants, les vaches et les
buffles et aussi les tapis de riz qui sèchent sur le bord de la route (c’est la
saison de la récolte)… vraiment magnifique… Le soir on mange et on va sous la
douche assez rapidement car on est plus que crade…
En arrivant à l'hôtel, on retrouve nos grenouilles dans notre salle de bain (depuis le début du séjour il y en a toujours 3 qui trainent). Il faut dire que la salle de bain est séparée de nos deux chambres et qu'il n'y a pas vraiment de porte... mais dans notre chambre on retrouve le plus gros gecko jamais vu depuis le début du voyage. Celui-là on le fait sortir... car il est vraiment impressionnant, il devait bien faire 30 cm de long...
Le 21,
on part sur Koh Tonsay, alias l’île aux lapin. Cette petit île se trouve à
25-30 minutes de bateau, elle n’a rien de particulier si ce n’est que les
plages sont belles… donc c’est journée farniente. Tout est là, les chaises
longues, les petits restos, les hamacs, les poules, les chiens, la patronne du
bar très sympathique et surtout l’eau cristalline. On en profite toute la
journée, d’ailleurs on oublie un peu de mettre de la crème solaire et on est
presque tous rouge… A midi, Léonie mange du crabe… elle adore et ne laisse
presque rien à son père… En fin de journée éclate un bel orage… le retour en
bateau se fait sous la pluie. Bref, mis
à part la pluie de fin de journée, tout a été incroyable.
Le 22 on quitte Kep pour Kampot. On fait le trajet de 40 minutes en tuk-tuk, c’est une belle aventure. On est vraiment dans le vrai Cambodge et parfois ce que l’on voit nous attriste… c’est un pays tellement pauvre… mais les gens ont l’air heureux pour la plupart, c’est le principal. A Kampot on va voir où se trouve le départ du bus que l’on va prendre le lendemain et on va se balader… pour finir on boit un jus sur une terrasse. En rentrant à l’hôtel, les enfants jouent dehors avec des petits cambodgiens.
Le rond-point "Durian" à Kampot
Daniel est content car on a trouvé un supermarché.... Je n'arrive plus à le faire sortir.
Le riz qui sèche
Un salon de coiffure...
Le 23 c’est réveil assez tôt pour aller prendre le bus pour Phnom-Penh, la capitale. Départ à 8h30 pour arriver à 11h45, plus de 3 heures de route pour faire 140 kilomètres… Notre bus est pas très grand, mais nous avons droit à notre bouteille d’eau, une petite viennoiserie et une lingette humide… y’a la clim et le wifi… le luxe quoi. Par contre, il ne faut pas trop regarder comment ça conduit… certains dépassements sont bien scabreux… mais on s’y fait et on croit à notre bonne étoile… Nous arrivons à Phnom-Penh qui ressemble à beaucoup de grandes villes. Ca nous intéresse pas trop de visiter, mais nous allons quand même au marché qui est l’un des plus grand d’Asie puis on traine à la piscine de l’hôtel. Le soir pour notre dernier repas Cambodgien, ça sera… hamburger… un petit resto à côté de notre hôtel, tenu par un français (encore un) qui vient de s’installer… excellent.
Le 22 on quitte Kep pour Kampot. On fait le trajet de 40 minutes en tuk-tuk, c’est une belle aventure. On est vraiment dans le vrai Cambodge et parfois ce que l’on voit nous attriste… c’est un pays tellement pauvre… mais les gens ont l’air heureux pour la plupart, c’est le principal. A Kampot on va voir où se trouve le départ du bus que l’on va prendre le lendemain et on va se balader… pour finir on boit un jus sur une terrasse. En rentrant à l’hôtel, les enfants jouent dehors avec des petits cambodgiens.
Le rond-point "Durian" à Kampot
Daniel est content car on a trouvé un supermarché.... Je n'arrive plus à le faire sortir.
Le riz qui sèche
Un salon de coiffure...
Le 23 c’est réveil assez tôt pour aller prendre le bus pour Phnom-Penh, la capitale. Départ à 8h30 pour arriver à 11h45, plus de 3 heures de route pour faire 140 kilomètres… Notre bus est pas très grand, mais nous avons droit à notre bouteille d’eau, une petite viennoiserie et une lingette humide… y’a la clim et le wifi… le luxe quoi. Par contre, il ne faut pas trop regarder comment ça conduit… certains dépassements sont bien scabreux… mais on s’y fait et on croit à notre bonne étoile… Nous arrivons à Phnom-Penh qui ressemble à beaucoup de grandes villes. Ca nous intéresse pas trop de visiter, mais nous allons quand même au marché qui est l’un des plus grand d’Asie puis on traine à la piscine de l’hôtel. Le soir pour notre dernier repas Cambodgien, ça sera… hamburger… un petit resto à côté de notre hôtel, tenu par un français (encore un) qui vient de s’installer… excellent.
Sinon,
demain comme vous l’aurez compris, c’est le départ pour Bangkok et le début de
la fin de notre voyage… je vais donc commencer un article Thailande 2. Mais
avant cela, voici ma conclusion pour le Cambodge.
Si l’on doit dire quel pays
nous a le plus touché en Asie, pour le peu qu’on en a fait, c’est sans hésiter
le Cambodge. On a aussi adoré la Birmanie mais… un petit coup de cœur pour ce
pays qu’est le Cambodge. Un pays très attachant et très jeune (30% ont moins de
14 ans). Mais aussi un pays qui se reconstruit après un passé horrible synonyme
de terreur et de génocide… . Les temples d’Angkor bien entendu, si mystérieux,
beaux, mais dont les alentours ne reflètent pas forcément le pays car trop de
tourisme. Par contre un Kep et Kampot où le touriste se fait plus rare, composé
de routards (souvent francophone) et de d’anciens soixante-huitard en mal d’authenticité.
Dans ce pays, la monnaie est le riel, mais le dollars le remplace partout. Pour
ceux qui veulent s’y rendre, à moins que vous ne sortiez des routes
touristiques, avec des dollars vous pourrez tout payer. Au restaurant, les prix
sont affichés en dollars, par contre, ils te rendent la monnaie en dollars et
en riel… rigolo quand il s’agit de faire les comptes au début du voyage, puis
on s’y habitue.
Comme je l’ai déjà dit, le Cambodge est un pays très pauvre et
malheureusement ils n’ont aucune notion d’écologie. La poubelle c’est par
terre…. Mis à part certain endroit qui sont bien nettoyé (comme Kep, Kampot),
le reste c’est la cata…
Pour les habillement, à Siem Reap, les femmes
s’habillent comme à Bangkok, donc sans complexes (pas toutes bien entendu), par
contre ailleurs elles sont presque toutes avec des jeans et des pulls à longue
manche… une certaine pudeur je pense. Elles se baignent aussi dans la mer
habillées… ce n’est pas ici que le touriste doit faire du nudisme, ça c’est certain.
Sinon au niveau nourriture, ce qu’on a mangé ici m’a réconciliée avec la
nourriture asiatique (j’en avait un peu ma claque). Comme le pays a été sous
protectorat français pendant près d’un siècle, on trouve des bonnes baguettes
ici… ça nous change du pain carré, mais aussi des cuisines européennes très
bonne. Nous avons adoré le bœuf Lok Lak, bœuf mariné dans une sauce incroyable avec
du riz, ainsi que le crabe au poivre de Kampot, un véritable régal. Enfin ici
c’est l’Asie et l’Europe au niveau culinaire…. Nous avons même trouvé le jumeau du Maggi…
presque le même gout et sur toutes les tables de tous les resto on en trouve…
un délice avec du riz blanc.

















































































































































































































